Une rencontre sensuelle, crue et raffinée (en POV)Libe

Souvenirs d’une rencontre tarifée

Le texte que je vous livre ici est le souvenir d’un moment partagé avec un client et une autre fille… J’ai envie de vous le confier, car il s’agit d’un pur moment d’érotisme auquel il m’a été donné d’assister.

Le quartier est cossu, peuplé de gens bien comme il faut, mais qui ont les moyens de ne s’étonner de rien. Des boxes de garage comme il y en a tant occupent tout l’intérieur d’îlot, comble de la modernité à l’époque où ces grandes avenues et leurs appartements soignés ont été tracées.

Tu attends dans ta voiture, devant l’entrée qui mène aux garages, dans l’obscurité de ce soir de pluie et la lumière de service trop blanche qui fait briller les flaques.

 

Une rencontre sensuelle à la fois crue et raffinée, entre personnes décidées.

Elle arrive, très belle, un peu fébrile, très jeune aussi pour ce à quoi elle prétend jouer. Elle est coiffée avec soin, avec ses cheveux tirés en arrière et son maquillage impeccable met en valeur le tatouage qu’elle porte au coin de l’œil… Un « A » cerclé de noir. Tu salues l’ironie du symbole pour quelqu’un qui ne fait visiblement pas partie des damnés de la terre. 

Un homme l’accompagne, élégant, discret. Il toque à ton carreau. Vous appartenez tous deux à une chaîne de complicité soigneusement sélectionnée. Elle comme toi ne pourriez pas vous permettre la moindre indiscrétion et cet homme est votre seul point commun.
Tu ne sais rien d’elle et elle ne sait rien de toi. Tu sais seulement qu’elle a des demandes particulières et ne veut pas les soumettre à un professionnel qui serait juste un « corps » se prêtant à ses envies. Elle veut, comme esclave de son plaisir, quelqu’un qui s’engage totalement, par choix délibéré d’abdiquer une dignité sociale au moins égale à la sienne, pas une pauvre âme qui n’a pas d’autre choix…
Un discret hochement de tête de reconnaissance mutuelle. L’homme te glisse l’enveloppe de la cliente et tu sors de ta voiture.

Un client qui joue les gigolos pour une fille sublime :

Elle t’attend au coin de l’un des boxes. Elle porte un majestueux manteau blanc bordé d’un faux renard boréal plus couteux et plus beau que le vrais et dessous une robe de latex bon marché zippée du haut jusqu’en bas, des bas de prix, des chaussures à talon réservés aux déambulations de salon et qui représentent plus d’un mois de salaire pour un bon quart de la population… Ses yeux sont sauvages. Elle a probablement pris quelque chose et elle murmure avec agressivité en se collant à toi : « C’est toi ma pute ce soir ?  Je te paye pour faire mieux que tous les gamins que je baise quand je veux. C’est quoi ton truc en plus que les petits jeunes ? »

Tu souris… Il en faut plus pour t’impressionner. Son agressivité la rend désirable. Il y de la peur malgré tout chez elle, celle de perdre le contrôle et de se connaître assez pour savoir que c’est ce qu’elle aime profondément. Elle ouvre la bouche pour parler à nouveau, mais tu ne lui en laisse pas l’occasion. Tu mets une main sur son visage en fait. Elle proteste, elle voudrait parler encore, aboyer les ordres qu’elle s’estime en droit de donner parce qu’elle a payé, mais tu vas lui donner ce qu’elle a besoin, pas juste ce qu’elle a acheté : tu ouvres le zip d’un geste et arrache la bretelle de ses dessous trop délicats. Tu saisis un sein plein et tiède et en pince violemment la pointe. Elle essaye de hurler, toujours bâillonnée. De l’autre main, tu défais ta ceinture de cuir tressé. « Ouvre la bouche ». Tu boucles durement la tresse derrière sa tête, si serrée qu’elle ne peut rien dire. Tu as les mains libres à présent et tu fouilles sans ménagement sa chatte glabre comme celle des actrices de films X.

« Bonne fille… mais je n’aime pas que tu sois épilée, tu vas devoir compenser pour m’exciter. » Tu embrasses son visage en plaquant ses bras (et le joli manteau blanc) contre le mur de parpaings vermoulus. « Caresse-moi. » Elle obéit et entreprend de déboutonner ta chemise, caresse ton torse, commence à défaire ton pantalon. Elle prend ton sexe entre ses mains fines. Tu ne bandes pas, ce qui semble la contrarier. « A genoux. »

Reprise de contrôle.

Tu la courbes dans les graviers, fais tomber le manteau et défais le bâillon. Tu lui pousses ta verge en bouche avant qu’elle ait eu le temps de parler. Elle suce avec application. Tu lui prends la tête, par les joues, par les cheveux, guidant sans ménagement son va-et-vient, concentré sur le fait de faire naître ton plaisir. Elle se montre coopérante au mouvement. Tu bandes enfin dans cette jolie bouche, aux lèvres dociles, tandis que les gouttes de pluies trempent ses cheveux et ses épaules nues. Tu la relèves et la force à t’embrasser, gardant l’entière possession de sa bouche. Tes mains descendent ensuite vers ses hanches et tu prends l’une de ses jambes, l’écartelant presque, sa cuisse levée, calée sur la manche en cuir de ton blouson. La peau fragile s’échauffe et se marque, mais personne n’y prête attention. Tu entres en elle profondément, la pressant contre le mur, ses genoux encore marqués par le gravier. Son dos s’écrase contre le béton, tu la secoues comme une poupée, étroitement collé à elle, presque à l’étouffer. Probablement qu’elle a mal, probablement qu’elle respire avec difficulté, comprimée contre ton corps, reprenant son souffle comme si elle se noyait entre deux visites de ta langue dans sa bouche. Ta jouissance explose dans son ventre, son sexe étroit mouille abondamment, elle a cessé de lutter, se cambre contre tes reins pour te sentir en elle, mais tu te retires d’un coup et enfonce ton poing là où ta queue a ouvert la voie, ton pouce fouillant ses chairs délicates pour trouver son clitoris qui se dresse sous tes doigts. Elle se raidit, mais fait rouler ses hanches autour de ta main, cherchant son plaisir à elle. Un sourire nait sur son visage trempé de pluie. Ses yeux chavirent, de douleur, de jouissance.

Elle n’a pas dit son dernier mot.

« Je vais me laisser aller sur vous maintenant ». Elle s’exécute sans autre avertissement et tu sens le liquide couler le long de ton bras toujours enfoncé en elle, se répandre sur vos jambes à tous les deux, le long de ses bas déchirés et de ses luxueux escarpins, le long de ton pantalon. Elle se vide et s’apaise, les yeux fermés, loin en elle-même. Elle les rouvre et les plonge dans les tiens. Un remerciement muet habite son regard. Elle pose un baiser sur tes lèvres. « J’ai envie de te sentir aussi… » Elle glisse à tes genoux et tends son visage. Elle ne joue plus, elle attend candide, ses seins nus et nacrés font des tâches claires dans la nuit. A ton tour, tu regardes le jet rouler sur ses joues et sur sa gorge par saccades qui ruissellent mêlées de pluie. Elle semble absorber la volupté du contact du liquide chaud sur ses épaules par tous les pores de sa peau.

Tu lui tends la main pour la relever, ramasses le manteau et le remets sur ses épaules. Elle titube un peu à ton bras, maladroite sur le sol incertain et tu la rends à son accompagnateur, les regardant s’éloigner avec un dernier sourire complice.

Je vous laisse imaginer la suite et je serais très intéressée de lire vos avis ou vos expérience en matière de Libertinage. Avez-vous envie de partager le souvenir d’un moment en particulier? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous donner votre avis ou nous parler de vos meilleurs moments de plaisir en bonne compagnie !

Par AnnabelLee

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